Des questions sur mon livre Reprendre le pouvoir ? Posez-les ici !

Pour vous aider dans la lecture du livre, je vous propose de poser vos questions en commentaires de cet article.

J’y répondrai suivant différents formats (live Facebook, billets de blog, vidéo sur Praxis).

Si certains d’entre vous ont la réponse à une question posée, vous pouvez bien sûr intervenir dans l’espace des commentaires.

Merci pour toutes vos contributions !

 


Comments

  • Bonjour,
    Je n’ai encore pas lu votre ouvrage. Je ne manquerai pas de le faire dès que je serais “descendu en ville” pour l’acheter. Pour ce qui me concerne et après vous avoir suivi sans faille pendant les Gilets Jaunes, la première disposition qui me semble la plus importante et évidente dans une démocratie digne de ce nom et pour arriver au plus près d’une véritable cohésion sociale, c’est de définir par la loi, la part que chaque Citoyen ne peut pas dépasser dans l’individualisation de sa richesse personnelle. Définition et proclamation officielle qui ne sera bien évidemment mise en application qu’après un débat, voire un référendum. Pour ma part, “Rien ne justifie qu’une heure de vie d’un Être Humain vaille plus qu’une heure de vie d’un autre être Humain”
    Gilles Dodos.

    • Bonjour
      je ne sais pas si mon message vous arrive uniquement à vous Dodos Gilles, ou aussi à François Boulo (ce qui est mon intention).
      Je n’ai pas lu le livre, mais je viens d’entendre l’interview de François Boulo sur les Incorruptibles. Je comprends la situation comme lui. Et j’ai 2 questions :
      – existe-t-il encore des rencontres de Gilets jaunes ? notamment en ile de France ?
      – que penser de l’état de la finance, notamment en rapport avec les sommes considérables empruntées par de nombreux Etats ?

    • Bonjour François
      J’ai bien sûr acheté ton livre et je ne manque pas de regarder tes vidéos.(abonné Praxis)
      Merci de faire ce que tu fais, j’ai 61 ans et c’est la première fois qu’on m’explique la politique et je trouve cela très intéressant.
      Je suis un ancien sportif de haut niveau la politique ça m’a toujours barbé
      Courage à toi tu es formidable
      Philippe Senez

  • Bonjour François,
    J’ai lu ton livre avec beaucoup d’intérêt mais il y’a un aspect de ton livre qui me pose question. Tu insistes beaucoup sur la question des inégalités de revenus et de patrimoine mais tu n’évoques quasiment jamais la question du pouvoir sur le travail (tel que Bernard Friot peut le faire). Or si la classe dominante (telle que tu la définis) possède tant de richesse et de pouvoir politique n’est-ce pas parce qu’elle a le pouvoir sur le travail? Dans ce cas plutôt que de se limiter à taxer le capital et à reprendre le pouvoir institutionnel ne faudrait-il pas plutôt que les travailleurs acquièrent leur souveraineté économique en expropriant les grands capitalistes et en s’appropriant la propriété collective de leur outil de travail ?

    • Ça ressemble au communisme ce que vous voulez ? Dans ce cas ça fonctionne très mal. Ou bien à certaines communautés créés après 1968. Là aussi, échec. Souvent.
      Et au bout d’un moment, il y aura aussi des gens qui voudront prendre le pouvoir. L’humain est malheureusement fait ainsi à part dans quelques cultures qui existent encore , dites primitives et où le soutien est absolument indispensable à la survie du groupe qui soit dit en passant est souvent un petit groupe.

  • Comment “reprendre le pouvoir” sans parti ou groupe organisé ? On a bien vu avec le mouvement spontané, déstructuré et inorganisé des Gilets Jaunes qu’ils n’ont rien obtenu. Or, dans votre livre vous proposez d’élever le niveau de conscience du peuple sans insister sur son organisation autour d’un parti. Pourquoi ?

    • Votre question laisse à penser que vous n’avez pas lu le livre car j’y réponds aux termes du chapitre 5, sous-partie « la force collective ». Ou bien il faudrait préciser votre question à la lumière de mes explications. Bien à vous.

      • J’ai bien lu (et relu) ce chapitre. Par bien des aspects il est très intéressant, notamment sur « la conquête de l’hégémonie culturelle qui précède la victoire politique » tel que l’a théorisé Gramsci. Je partage également la critique du culte de la personnalité du leader et la nécessité de sa révocabilité.
        Cependant, il est très clair que ce chapitre ne fait aucunement mention de la structuration et l’organisation autour d’un parti. Aucune stratégie, aucune perspective d’action, ne sont évoquées.
        Cette question est éludée par un simple « en attendant l’avènement de ce mouvement collectif organisé ». Cela m’apparaît limpide que vous pensez qu’il suffit d’attendre que ce mouvement s’organise spontanément après que ses membres aient atteint un certain niveau de conscience : mais en attendant quoi ? qui ? L’organisation n’arrive pas spontanément. Elle se construit progressivement avec des militants disciplinés. Ma question initiale reste donc à mon avis pertinente.
        Merci pour tout votre travail et bonne continuation,
        Amicalement

        • Je vous remercie pour votre lecture attentive. J’explique également que si nous ne sommes pas capables de nous unir actuellement, c’est aussi parce que les opportunistes et les médiocres gangrènent les partis politiques actuels. Il y a donc un travail à faire pour élever l’éthique des individus. Autre raison, toute force politique réellement alternative se fait « invisibiliser » ou disqualifier par les médias afin de la rendre inoffensive. C’est la raison pour laquelle je ne crois pas qu’une force collective puisse se structurer sous la forme d’un parti politique en l’état actuel des choses. Il faut trouver d’autres formes de structuration.

        • Je vous remercie pour votre lecture attentive. J’explique également que si nous ne sommes pas capables de nous unir actuellement, c’est aussi parce que les opportunistes et les médiocres gangrènent les partis politiques actuels. Il y a donc un travail à faire pour élever l’éthique des individus. Autre raison, toute force politique réellement alternative se fait « invisibiliser » ou disqualifier par les médias afin de la rendre inoffensive. C’est la raison pour laquelle je ne crois pas qu’une force collective puisse se structurer sous la forme d’un parti politique en l’état actuel des choses. Il faut trouver d’autres formes de structuration.

  • Bonjour Mr Boulo et merci pour votre livre instructif pour un endormi comme moi 😅.
    En lisant votre livre je n’ai pu m’empêcher d’y retrouver une grand nombre de propositions de la France Insoumise, mais je n’ai pas le souvenir de vous entendre développer sur le sujet. (Hormis quelques lignes où vous parlez des idées de VIe république, assemblée constituante ect)
    J’aimerais connaître votre avis sur ce mouvement car il semble que vous fassiez les mêmes constats sur beaucoup de points. Est-ce que vous évitez le sujet afin de ne pas être mis dans une « case » ou simplement vous avez des divergences?
    Au passage pour les futurs lecteurs, évitez les vidéos de Praxis AVANT le livre car ça m’a un peu spoilé même si évidemment elles sont là pour ça 😁 !

    • Bonjour François et Malik,

      Également intéressé par la réponse à cette question, pour ma part que je reformulerais “Que pensez vous de LFI qui qui a pas mal de convergences d’idées et d’objectifs que vous ?”

      Merci à vous.

  • Bonjour,
    Je suis en cours de lecture de votre livre “Reprendre le pouvoir”, que je trouve vraiment bien articulé et cohérent.
    Je me pose une question concernant la monnaie “euro”, au sujet de sa force (par rapport aux autres monnaies).
    J’entends souvent que l’euro est trop fort pour la France et pas assez pour l’Allemagne.
    Mais est ce un réel problème dés lors que les niveaux de prix varient entre les différents pays ? Le prix d’un resto n’étant pas le même en France ou en Pologne par exemple.
    Je vois bien qu’il y a un problème de gouvernance, puisque la France ne peut pas mener de politique monétaire indépendante, mais je ne vois pas ce qui en quoi l’euro est trop fort ou trop faible puisque les niveaux de prix varient d’un à l’autre.
    Pourriez vous m’éclairer sur ce point ?

    • Je réponds à cette question dans le livre dans le chapitre sur l’euro. En début de réponse, j’attire votre attention sur le fait que la gestion de la monnaie doit tenir compte, d’une part, du coût de la vie (inflation) et d’autre part, des exportations (compétitivité des nos entreprises). L’euro fort nous permet certes d’importer plus facilement mais pénalise nos exportations (car nos produits coûtent plus chers). L’euro sacrifie donc nos entreprises car elles ne peuvent lutter à armes égales dans la mondialisation.

    • Je réponds à cette question dans le livre dans le chapitre sur l’euro. En début de réponse, j’attire votre attention sur le fait que la gestion de la monnaie doit tenir compte, d’une part, du coût de la vie (inflation) et d’autre part, des exportations (compétitivité des nos entreprises). L’euro fort nous permet certes d’importer plus facilement mais pénalise nos exportations (car nos produits coûtent plus chers). L’euro sacrifie donc nos entreprises car elles ne peuvent lutter à armes égales dans la mondialisation.

    • Bonjour,

      Dans l’Europe, l’euro fort se voulait une alternative au dollar et avait l’ambition de contrer la politique de planche a billets américaine. Si ce pari avait réussi, un euro fort aurait pu amener de nombreux bénéfices.

      Force est de constater que ce pari est un echec et ne profite qu’à des pays ayant desxavantzges concurrentiels, notamment technologiques. Enfin pratiquement uniquement pour l’Allemagne, ses machines outils à la pointe et ses constructeurs automobiles.

  • Bonjour,
    Vous parlez super bien. Vos idées sont bonnes… mais tout ce bla bla ne sert à rien. La France est devenue un pays CORROMPU jusqu’à l’os. Qu’est ce qu’on fait??? Parler ne sert plus à rien. Il faut AGIR et vite avant qu’on ne se prenne le mur. L’analyse on l’a, la compréhension, C’est bon. Faut passer la 2ème maintenant on va finir par caler en roulant tjs en première. ACTION… TOUS ENSEMBLE.

    • Si vous avez la compréhension, ce n’est pas le cas de nombreux citoyens. Je vous invite à lire mon livre pour comprendre pourquoi nous n’arrivons pas à faire bouger les choses. Bien à vous.

  • Bonjour François, on a dû vous solliciter pour des prochaines élections et cela me paraît logique car après le blabla vient l’action sinon arrêter de nous faire perdre notre temps, oui si vous occupez notre espace sans aucun engagement politique , il nous restera moins de temps aux analyses des candidats déjà proclamés… sans rancune, je vous suis depuis le début et j’attends encore l’annonce de votre candidature à une quelconque élection….

    • Par respect pour le travail que je fais, peut-être pourriez-vous avoir la décence de vous abstenir de me faire la leçon quand manifestement vous n’avez pas lu mon livre.

      Et par respect pour tous ceux qui font l’effort de le lire, peut-être pourriez-vous vous abstenir de commenter dans cet espace qui leur est réservé.

      Ce commentaire vaut pour tous ceux qui n’auraient pas lu le livre : abstenez-vous d’intervenir sur cette publication. Merci.

  • bonjour, Maître je vous suis depuis le début de vos interventions et je veux vous remercier, j’ai déjà essayer de poser certaines questions et je vois votre post qui me donne l’occasion de le faire .Alors voilà comment puis je convaincre mes parents (qui font partie de la classe des “endormis” de s’interresser a votre point de vue , je manque d’arguments et j’ai vraiment envie de les réveiller
    D’autre part je vous ai écouter ,vous disiez qu’il faudrait lire certains livres pour mieux comprendre une stratégie de mise en oeuvre d’un total changement, quels sont les livres que vous conseiller?
    je sais que je vous demande beaucoup mais ne serait il pas temps de manifester devant les journaux et les plateaux de télévisions pour montrer notre non influence à ce qu’ils peuvent dire ou faire?

  • Je suis contente que nous fassions partie de la même communauté, celle des gens qui ont envie d’un nouveau modèle de société. D’une nouvelle société, pas modèle car le vivre ensemble mérite mieux qu’un terme qui s’applique aux biens de consommation, ne trouvez-vous pas? Ma question et je vous la pose comme je me la pose, est de savoir comment on fait pour reprendre le pouvoir quand il semble évident que notre problème EST le pouvoir . Ceux que j’observe autour de moi qui critiquent à juste titre le pouvoir tel qu’il est exercé aujourd’hui ( c’est à dire surtout bêtement avec juste ce qu’il faut de cynisme), s’ils le prenaient, le pouvoir, ne deviendraient-ils pas aussi tyranniques et manipulateurs? Il faudrait donc s’assurer que le pouvoir revienne à celui ou à celle ou à ceux qui ne l’aime-ent pas et qui n’a-n’ont aucune prédisposition pour lui.
    Le pouvoir devrait être exercé par ceux qui n’en veulent pas, qu’en pensez-vous?

  • François Boulo Vos analyses ont bien évolué depuis mais il vous reste des dogmes a évacuer : la désobéissance aux traités et de nommer NDA et JLM comme étant des souverainistes.
    Petit clin d’œil en passant ” on ne peut pas être à moitié enceinte “.

    La reprise du pouvoir par l’état et pour le peuple étant la toute première priorité, pensez vous qu’une alliance réelle des “frexiteurs” est plausible.
    Merci.

  • Bonjour François,
    J’ai quasiment terminé votre livre. Toutes ces explications économiques, politiques sont très claires et permettent une véritable prise de conscience de la politique des 30 dernières années et de l’impact sur la vie économique du pays. Le constat est clair. Maintenant que la situation est posée de manière objective, ne sait-il pas interessant de donner une suite (qui me semble logique) à cet ouvrage en essayant de construire un programme précis, en définissant les lignes de conduite et les objectifs ? Je pense que le réveil des consciences est nécessaire; mais accompagné d’objectifs et de propositions nous rendra plus forts et convaincants.
    Encore bravo pour votre engagement.

  • Bonjour François,

    Je n’ai pas encore lu votre livre, et c’est la partie sur les solutions qui va sans doute le plus m’intéresser…

    Ma question est simple : quel est votre point de vue sur le RIC CONSTITUANT ? (Pas “le RIC” : le RIC Constituant…)

    Merci !

  • À la lecture de votre dernier livre je retrouve un grand nombre d’idées avec lesquelles je suis en plein accord et puisque “demain sera ce que nous en ferons”.. je me fais un devoir de lancer quelques propositions….
    Dans les années 40 lorsque la France etait au bord de l’abîme les résistants étaient très peu nombreux, mais ils étaient (comme nous) très motivés et parvenaient à opposer à la force du pouvoir brutal une multitude de petits moyens efficaces pour communiquer au nez et à la barbe de l’occupant.
    Nous devrions nous pas, dès maintenant, tenter de fonctionner sur le mode des réunions “Tupperware” qui prêtaient à sourire, mais ont fini par faire la preuve de leur efficacité.

  • Bonjour,
    Vous parlez de reprendre le pouvoir, mais comment et surtout avec qui. Nous n’avons plus le temps. Il faudrait créer un front commun . Entre tous les mouvements existants ( GJ, extinction rébellion, certains députés comme batho, former, Hulot, vous, et j’en oublie plein) et le dégoût des Français pour les politiques, il y a moyen de réussir quelque chose. Pour exemple, le petit roitelet qui nous pourrit la vie depuis 2017. Qui aurait parié un kopeck sur lui. Vous me direz il avait les médias pour lui mais même eux ne sont plus crédibles et qui nous empêche de faire un média sur le web et sur papier distribué dans les boîtes aux lettres. Obama avait à l’époque gagné car omniprésent sur les réseaux sociaux. Qu’en pensez vous ?

  • Bonjour,
    Pourquoi vouloir reprendre le pouvoir, laissons les avec leurs pouvoirs financier et politique, créons notre monde en parallèle.
    De cette façon chacun de nous aura le choix, vous semble t’elle possible cette solution ?
    Cdt.

  • Bonjour, je n’ai pas encore lu votre livre mais j’ai écouté plusieurs de vos interventions vidéo sur des chaines différentes. J’adhère complètement à vos idées et, comme le disent plusieurs lecteurs ou lectrices, cela fait plaisir d’entendre ce que, confusément, je ressens depuis plusieurs années. Le “monde” politique est tellement décevant que je ne sais plus vers quel parti m’orienter. Des bonnes idées sont exprimées, ici ou là, venant de droite comme de gauche ( j’avais plutôt une sensibilité de “gauche”, voir d’extrême gauche mais Jean -Luc Mélenchon n’est plus crédible à mes yeux).
    Comme vous le préconisez, j’essaye de m’informer par différents canaux, principalement sur internet car je ne possède pas de télévision ( par choix). Je regarde et découvre des interviews d’hommes ou de femmes et je suis ravie d’entendre des propos qui viennent “m’éclairer”. Cela va de Juan Branco à Tancrède Ramonet, en passant par Bernard Steigler et sa fille Barbara, Michel Onfray, des économistes comme Julia Cagé, Jancovici. Sans oublier Pablo Servigne, Aurélien Barrau et bien d’autres….
    Une phrase me questionne dans votre texte ci-dessus : “Si nous n’y prenons pas garde, le renouveau démocratique tant attendu pourrait bien laisser place au chaos le plus terrifiant, soit par un effondrement des institutions laissant place à l’anarchie, soit par un basculement vers le totalitarisme.”.
    Vous redoutez l’anarchie, considérant qu’il incarne le Chaos ( terrifiant) mais ne pensez-vous pas qu’il faudra en passer par là pour faire place au changement radical dont nous avons besoin ?
    J’ai “revisité” l’histoire de l’anarchie, depuis 1840 (avec Proudhon et Joseph Déjacque,…) et, franchement, ce n’est peut-être pas un mouvement si terrifiant que la plupart d’entre nous l’imaginons. Bien sûr, je ne minimise pas les attentats perpétués par des anarchistes et je ne cautionne pas cette violence extrême mais pourrons-nous, tel Gandhi, faire changer la France la fleur aux dents ???
    Serais ravie d’avoir votre avis sur ces quelques réflexions. Cordialement. ides

  • Salut François
    j’ai pas encore commencé ton livre, mais il est bien arrivée.
    je profite de ta tribune pour aborder un sujet qui passe complétement sous les radars. Pourtant quand la question du RIC est abordé, c’est quasi le 1 er argument pour en souligner le danger.
    L’actualité nous l’apporte régulièrement à la une, mais personne n’y prête attention. En faite, c’est considéré comme quelque chose devenu normal. Et pourtant … ça m’interroge, me met mal à l’aise, soulève des questions. Si je lance le sujet, ça ne va pas plaire. Certain vont trouver ça insultant pour les victimes, d’autre ne réagiront pas, ne comprendront pas, trouveront ça normal.
    Je veux parler de la “peine de mort”.
    Qui réalise qu’elle a été réhabilité en France sans même avoir été mis à l’ordre du jour des discussions de l’Assemblée national ? Qui réalise qu’elle est appliqué sans enquête, sans procés ni présomption d’innocence ? En générale, l’enquête vient après et se retrouve ficelé en quelques jours.
    Oui, cette peine de mort s’applique particulièrement aux terroristes (mais peut être pas que, je ne peux suivre toute l’actualité). Une partie de moi se dit qu’il n’a eu que ce qu’il méritait, et une autre se demande pourquoi un homme armé d’un couteau ne peut être mis hors d’état de nuire autrement que par l’exécution capitale … immédiate. Alors qu’on sait très bien, nous GJ, que la police sait maitriser une foule de plusieurs millier de personne sans faire de victime léthale.
    Depuis Charlie Hebdo, c’est devenu comme une habitude. Les assauts terroristes se finissent toujours par sa mort. Avant, ils se la donnaient, maintenant ont les aides. Si mes souvenirs sont bon seul un, qu’on est allé cherché en Belgique, a survécu. Ni vu ni connu, nous sommes passé du kamikaze au retour de la peine de mort.
    Ce constat posé je me pose quelques questions:
    – Pourquoi exécuter un homme qui justement vient chercher la mort ? N’est ce pas une façon de leur dire de revenir ? Les garder en prison le restant de leur vie à réfléchir à leur action divine ne serait il pas plus dissuasif, aux vus de leurs convictions? L’entrainement des policiers ne peut il pas mettre l’accent sur des méthodes moins expéditive ?
    -Bien sur, on sait aussi que les opérations sous faux drapeaux ne font pas que partie de thèses complotistes. C’est un fait connu et se genre d’opérations ont tendance à y ressembler. D’autant plus qu’elle se passent d’enquêtes. Les faits sont là, la condamnation médiatique clos l’affaire. Qui dit que l’assaillant n’est pas doublement victime, qu’il ai pu être drogué, incité d’une façon ou d’une autre à commettre son acte ? Y’a pas d’enquête hormis quelques interpellations de l’entourage pour la vitrine médiatique.
    -Vu que le sujet d’actualité est brulant, il est important de le relever. Où se situe la séparation des pouvoirs quand un policier applique la sentence selon son propre jugement ? je sais que cela fera grincer des dents, mais ce n’est pas anodin. Quelle protection de plus peuvent ils vouloir ?
    -En France, on sait peut être plus qu’ailleurs la fragilité qui séparent les notions de terrorisme et de résistance. A quel moment la résistance du peuple deviendra du terrorisme?
    Je reste devant ce constat amère. La méthode n’arrête pas les terroristes et amène à chaque fois un durcissement des lois de restriction des libertés … qui n’empêchent pas de tels événements de se reproduire, mais rende notre pays de plus en plus totalitaire.

  • Ce qui me questionne est de savoir s’il aurait pu en être autrement? Si on fait de la politique fiction: la France aurait-elle dû ou pu éviter de se lancer dans la mondialisation économique? Et de la même façon devrait-elle et pourrait-elle s’abstraire du mondialisme politique qui se met en place très probablement sous couvert de la crise covid? Les peuples devraient-ils et pourraient-ils demander des comptes si déjà, on parlait en ces termes? …de mondialisme politique drivé par les intérêts économiques privés et de l’ingénierie sociale mise en œuvre pour driver les peuples dans ce sens…
    Merci

  • je viens juste de me procurer ton livre “reprendre le pouvoir” à la librairie Privat à Toulouse c’était le dernier exemplaire disponible, le vendeur de la librairie Privat m’a dit qu’il y avait un délais de 2 mois avant que ce livre soit à nouveau disponible chez Privat à Toulouse

  • Bonjour Mr François BOULO
    Il n’y a aucune contestation de vos analyses ; de la sincérité de votre démarche ; de la noblesse de votre cause MAIS :
    Pour conquérir le pouvoir il faut bien d’autres armes que celles D’avoir raison ; D’être intelligent ; D’être cultivé ; ………DONC : Comment RE-ouvrir une espérance politique ; un imaginaire positif ; comment donner satisfaction au Peuple de France ; sans révolte ; sans coup d’état ; mais avec un espoir de véritable démocratie !
    DONC : Comment obtenir un choc psychologique ; libérateur ; ré-unificateur ; porteur d’espoir ; nous libérant de l’oppression politique de ce jour !
    Après avoir cherché la réponse pendant plusieurs années j’ai enfin la réponse et elle est aussi simple que « l’œuf de Christophe Colomb » !!

  • Merci François pour ces vidéos courtes qui me conviennent mieux. Pour ton ouvrage, je suis dans la catégorie dite des plus démunis, et de se fait envisage tu en fournir un au format libre en .pdf par exemple ? Pas maintenant évidemment, mais quand tu pourra ? Merci.

  • Bonjour,
    J’ai lu votre livre Reprendre le pouvoir. Votre esprit de synthèse est remarquable (en dehors , selon mon analyse personnelle, de votre vision de la covid) Pour attirer les citoyens vers la politique il serait peut-être intéressant de leur proposer les connaissances par le jeu . Notre désir de connaissances est directement liée à notre capacité d’attention multipliée par le temps. Et quoi de mieux que le jeu? Bonne journée et bon courage. Helie Anne

  • J’ai lu votre livre qui a précisé les grandes lignes que j’imaginais sans avoir bien sur les connaissances suffisantes pour assoir un tel développement, je vais à nouveau le relire pour bien comprendre tous les détails. Peu de questions sur votre ouvrage, mais deux questions qui me perturbent:
    1- Vous aviez initié ou suggéré une rencontre entre les partis politiques proches des idées développées par les Gilets Jaune, je pense que votre proposition est resté lettre morte, les partis n’étant pas enclins à laisser leur place lucrative à des “manants”.
    2- Vous aviez plus ou moins regardé la démarche de Michel Onfray, je pense que les intentions premières se sont largement diluées.
    Dans tous les cas, merci pour votre livre, mais surtout pour votre obstination à porter une parole et des actes qui sont bien différents du magma immonde que les hommes et femmes politiques nous abreuvent à longueur de journée.
    Bon courage Monsieur François Boulo et bonne continuation.

  • Bonjour Mr Boulo
    Votre livre que j’ai lu avec beaucoup d’attention, même si globalement, il ne m’a rien appris, en détail, j’ai compris beaucoup de choses !! Pourquoi ne pas créer un collectif avec des sociologues, politologues , économistes etc ….choisir 4 ou 5 propositions
    indispensables à un changement de société ( RIC, impôt universel, vote blanc …) il y en a tellement !! afin de peser sur les
    programmes des futurs candidats pour 2022 ! on s’engagerait à ne voter que pour ceux qui ont ces propositions dans leur programme ! est ce possible ou utopique ?
    Merci pour votre engagement et continuer à nous éclairer et surtout bon courage !

  • Un grand merci, François Boulo, pour cette page 74 !!!

    A bientôt.
    Amitié.

    La dette publique : c’est grave docteur ? (page 74)

    L’argument sans cesse rabâché consiste à souligner que le “poids” de la dette équivaut désormais à 100% du PIB (Le dette publique devrait atteindre 114,1% du PIB en 2020 en raison de la crise du coronavirus, ce qui va évidemment renforcer le discours alarmiste et culpabilisant des gouvernements sur le sujet.).

    Rendez-vous compte !

    100% du PIB !

    Si vous ne réalisez pas ce qeu signifie ce chiffre, les gouvernants vous précisent que c’est “énorme”, excessif, et “très dangereux”.

    ar si vous êtes un “honnête citoyen”, vous savez bien qu’il “faut payer ses dettes”.

    Et si d’aventure vous ne cédiez pas encore à l’affolement, on vous explique que cette dette pèsera sur les générations futures (enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants … jusqu’à l’infini!).

    Ces poncifs sont aussi efficaces qu’ils sont faux.

    Archifaux.

    L’astuce consiste à comparer le montant de la dette publique avec le total des richesses que le pays produit en une année.

    Présenté de cette manière, il est donc suggéré que le taux d’endettement de la France serait de 100% !

    Rien n’est moins vrai.

    Le remboursement de la dette publique est échelonné sur une période de 7 ans.

    Dès lors, le taux d’endettement public par rapport au PIB n’est pas de 100%, mais uniquement de 14% (100%/7ans) !

    On respire déjà beaucoup mieux, non ?

    Et puisque ceux qui nous instrumentalisent la dette pour manipuler l’opinion publique comparent toujours l’Etat avec un ménage pour activer un sentiment de culpabilité chez les citoyens, on peut rappeler que el taux d’endettement admis par les banques pour octroyer des crédits immobiliers aux particuliers est de 33%.

    L’Etat a de la marge, non ?

    Cette comparaison de l’Etat avec un ménage est au demeurant totalement absurde.

    Et pur une raison très simple à comprendre.

    Un particulier a une espérance de vie limitée, pas un Etat.

    La différence est fondamentale.

    Un particulier ne peut emprunter que pendant une période limitée de sa vie, puisque aucune banque ne lui prêtera à partir d’un âge considéré comme trop avancé.

    Il n’en est rien pour un Etat qui n’est nullement contraint à cette limite de temps.

    A la différence d’un ménage, l’Etat sait qu’il pourra toujours financer sa dette tat, mes prêteurs le considéreront comme solvable.

  • Un grand merci, François Boulo, pour cette page 75 !!!

    A bientôt.
    Amitié.

    La dette publique : c’est grave docteur ? (page 74)
    La France qui est, (encore) l’une des grandes puissances économiques du monde, semble donc relativement à l’abri.
    Il faut ajuter qu’une donnée est systématiquement oublié quand il s’agit d’évaluer les risques que fiat peser la dette publique sur la solvabilité : la valeur du patrimoine don l’Etat est propriétaire.
    Notre patrimoine commun est considérable.
    Les prêteurs n’ont donc aucune crainte à prêter à l’Etat français tant ils ont la certitude d’être remboursés.
    L’autre argument répété en boucle consiste à dire que “la France a vécu au-dessus de ses moyens !”.
    Il faudrait bien entendu qu’on nous désigne précisément les personnes qui ont vécu au-dessus de leurs moyens.
    S’agit-il des salariés au Smic ?
    Des infirmiers, juges, policiers ou enseignants ?
    Des retraités ?
    Des enfants scolarisés ?
    NON !
    Nous aurions distribué trop “d’aides sociales”.
    Mais ces prestations sociales ont été réinjectées dans l’économie en sorte qu’elles se sont retrouvées dans la consommation, l’impôt et les cotisations sociales augmentant d’autant les recettes de l’Etat.
    L’économie est un circuit où les dépenses des uns sont les revenus des autres.
    La distribution de prestations sociales ne peut donc nullement expliquer le niveau de notre endettement public.
    A suivre les ayatollahs de la dette dans leurs élucubrations, il faudrait comprendre que nous serions le dernier élève de la classe comparé aux autres pays du monde.
    Et c’est là que l’arnaque apparaît au grand jour.
    Car la plupart des pays développés présentent un niveau d’endettement similaire, voire supérieur à celui de la France

  • Bonjour je vous suis depuis le debut, au départ j’ai apprécié votre élocution et votre analyse. Cependant depuis quelques temps vous semblez rattraper par toutes les theses mondialistes notamment le réchauffement climatique du Giec, ce qui va a l’encontre de toute prospérité pour le prolétariat, puisque la décroissance n’est la que pour ecraser par une austerite verte les peuples et une surveillance accrue de leur activité quotidienne afin de recapitaliser certains groupes comme Blackrock, Vanguard etc. Je m’en etonne peut-être avez vous une explication. Avez vous été approché ? Vous n’avez guere ete bavard sur le pass sanitaire, les confinements etc pourquoi ? Dans l’attente.
    Cordialement

  • Bonjour,
    Vous êtes vous intéressé aux travaux de Paul Jorion qui propose, entre autres choses, la réintroduction de l’interdiction de la spéculation. Cela permettrait à la France de reprendre une partie de sa souveraineté financière. Les banques seraient obligées de financer l’économie réelle plutôt que des marchés spéculatifs.

  • Bonjour François, et merci pour votre livre que j’ai lu avec beaucoup d’intérêt.

    Pour travailler à l’objectif que vous vous/nous fixez dans cet ouvrage, que j’interprète comme réapprendre ce qu’est le champs des possibles en matière de politique économique, ne serait-il pas possible d’illustrer la manière dont les idées que vous développez permettent de décrypter l’actualité? Pour ne citer que 3 sujets récents qui, à mon sens, mériteraient une analyse / synthèse à la lumière de votre exposé:
    – la publication des derniers rapports de la cour des comptes (https://www.vie-publique.fr/rapport/280372-une-strategie-de-finances-publiques-pour-la-sortie-de-crise) et de la commission sur l’avenir des finances publiques (https://www.gouvernement.fr/partage/12186-rapport-de-la-commission-sur-l-avenir-des-finances-publiques) qui nous promettent toujours plus d’austérité concernant la dépense publique
    – la question du financement des retraites et les alternatives potentielles à leur réforme (taxation des transactions financières, etc…)
    – plus récemment, la demande des constructeurs automobiles d’une nouvelle contribution de l’état français pour financer leur transition vers une production d’automobiles 100% électriques…. en faisant valoir qu’il y aura une relocalisation des usines de production d’équipements (batteries…) permettant de créer des milliers d’emplois…un peu gonflé cet argument après avoir délocalisé largement leurs usines de production ces dernières années …

    Si oui comment peut-on vous y aider?
    Dans tous les cas, merci pour votre travail.

  • Bonjour à tous tes, je suis en train de lire” Et si la santé guidait le monde ” de Eloi Laurent et le suivant sera votre livre François Boulo . Vous dites que seul le partage de connaissances peut permettre de sortir de l’anesthésie de l’intelligence entretenue par les médias inféodés aux lobbyes, je partage totalement ce point de vue et en suis aussi choquée bien que pas étonnée, en connaissant la cause. Je viens de finir d’écrire le résumé et la synthèse d’un autre livre passionnant pour comprendre la logique de la pensée néo libérale” il faut s’adapter” sur un nouvel impératif politique de Barbara Stiegler
    je partage volontiers cela et suggère la création d’un forum de partages de fiches de lecture pour nourrir le processus .

  • Bonjour,

    J’ai lu votre livre avec attention.
    Il y a néanmoins un point fort que je vais soulever. Ayant un niveau intellectuel un peu élevé (sans vantardise), je n’ai pas eu de souci à lire votre livre, même si j’avoue que les chiffres du début du livre peuvent dissuader. Et c’est justement là qu’est le problème. Pour mettre un peu les gens au courant, j’ai donné votre livre à ma maman, elle m’a dit que le livre était trop compliqué pour elle. J’ai pourtant insisté pour qu’elle le lise, sachant que c’est la première fois que je lui offre un livre, donc le message était important, elle l’avait compris. Elle me l’a renvoyé. Je l’ai ensuite donné à une de mes étudiantes, le retour est le même, trop compliqué, trop de chiffres.
    Je pense qu’il faudrait aborder le livre plus simplement. Afin que les gens puissent comprendre que le livre est intéressant, et plus abordable par la suite. Car même en leur disant, les Français étant mauvais en math, cela les rebutent et ils ne veulent pas continuer. Je vous laisse méditer sur ce point. Bon courage pour la suite, je vous suit quoiqu’il en soit.

  • bjr, j’ai acheté votre livre qui me plait, mais plutôt qu’une question, j e voudrais signaler quelque chose qui me parait important .on parle beaucoup a notre époque des dividendes des actionnaires; mais il faut voir qu’il y a cinquante ans, les taux pour les actions était de quelques pourcents 5 pas plus, et il faut impérativement revenir a ce système, si les actionnaire font la tête c’est pas grave, on en trouvera d’autre… car monter a des folies tel qu’en ce moment, c’est mettre en danger les entreprises . il faut que l’entreprise puisse faire des recherches dans leur secteur, investir dans de nouvelles machines, ça c’est important; ce n’ai pas les actionnaires qui font le travail. donc imposer la loi aux actionnaires et qu’ils la ferme…voila je vais me remettre a lire, bravo et salutations Berrichonnes. pierre

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