Comments

  • Bonjour Monsieur,
    Bravo pour vos analyses et votre engagement.
    Juste un truc vraiment très secondaire sur la forme : S’accaparer même si on le trouve sur certains sites de conjugaison est absent des dictionnaires. Ni Le Petit Robert, ni le Larousse, ni bien sûr le dictionnaire de l’Académie française. Seul accaparer existe.
    “Ils accaparent” et non pas “ils s’accaparent”.
    “Ils ont accaparé tous les pouvoirs” et non “Ils se sont accaparés tous les pouvoirs”
    Bonne journée
    Pierre Foucou, Toulouse

  • Comme Pierre, bravo et merci.

    Quelques réflexions sur les 5 dogmes TINA que vous utilisez:

    – croissance => travailler plus longtemps, plus vite. mais pas forcement tous, la précarité de l’emploi étant un levier du partage travail/capital.
    – concurrence => privatisations et cerise sur le gâteau: extension de l’espace des profits
    – dette => depuis Solon et l’invention de la Démocratie on sait à qui elle appartient majoritairement et on connait sa capacité d’asservissement. Augmenter le déficit en baissant certains impôts, transforme de l’impôt en rente et en fouet. On voit ça malheureusement souvent.
    – attractivité/compétitivité => attractivité pour les personnes à fort capital financier et intellectuel, libre elle de circuler (baisse de certains impôts, et “meilleur” partage capital/travail) et compétitivité pour les autres, avec l’augmentation de la productivité par la baisse du coût horaire et le stress. Recours à l’arme de la précarité pour la modération salariale et le stress, et recours à la baisse de la protection sociale par des “réformes” (maladie et accident, retraite, chômage, statut auto-entrepreneur/mini job)
    – flexibilité => augmentation de la précarité, arme clé au moment du partage capital/travail. La précarité est l’ennemie de la liberté de ceux qui en souffrent, et l’amie de ceux qui en abusent. Sans oublier la diminution du risque pour le capital, sans baisse du taux de profit censé rémunérer le risque et même avec l’augmentation du taux de profit grâce à la précarité.

    Je rajoute un point sur la mondialisation, l’Europe. Elle est toujours vendu comme le bouclier contre la guerre.
    Ceux qui tous les jours enterrent leurs morts (afghanistan, irak, syrie, libye) et ici les morts de la précarité peuvent en parler. Mais elle sert surtout à faire tomber tous les murs qui peuvent entraver ici ou là la loi du profit maximal. Seuls reste les murs destinés aux pauvres qui eux sont de plus en plus nombreux.

    Le mur de Berlin et le rideau de fer était là essentiellement pour éviter que le capital intellectuel ne parte sans rembourser l’investissement. Avec les murs que l’on construit aujourd’hui pour les pauvres, on peut se demander si la liberté a tant gagné que ça depuis 1989.

    PS: J’ai essayé de vous faire parvenir une proposition d’aide mais votre adresse de contact est cassée. J’ai mis un lien important à mes yeux pour éclairer notre avenir. Le livre accolé à la petite conférence est d’une richesse insoupçonnée.

  • Bonjour,
    Vous avez un courage qui force le respect.
    J’ai écrit une pièce de théâtre dans laquelle je me permets de présenter une forme d’ économie récursive (càd que chaque étage de la société est au courant des autres activités, ce qui permet un réajustement et une nouvel équilibre, un mouvement créateur et participatif. Je crois en effet que cette société “assurantielle” et réduite aux acquêts est mortifère pour la plupart d’entre nous. Cependant l’infection de notre société est peut-être incurable ,notre cerveau est très facilement attiré par “n’essaye même pas”. C’est un des travers du gavage permanent . Je ne peux m’empêcher de penser que ces capitaines du vide et de la perversion technocratique ont un dessein réfléchi. Car pour que dure la longue course de la reine rouge il faudrait diminuer la population mondiale? Cela me rappelle Béhémoth de Neumann: qui pervertit les lois pervertit les hommes. Ne jamais confondre la domination, qui est un trou noir, avec la puissance belle capacité qui relève de la joie. .Je suis sincèrement intéressée par la coopération et non la collaboration qui a un doux parfum de soumission. Refusant d’être un segment d’humanité , je vous salue cordialement. Anne Helie.

  • Bonjour,
    Vous savez quelle a été la plus belle victoire de Mme Tatcher? :Tony Blair. Lutter contre la prolétarisation des professions?
    Bon courage. Anne Hélie .

  • À l’aristocratie de l’ancien régime,
    qui fut une cible légitime des révolutionnaires de 1789,
    a succédé une aristocratie vicieuse et sournoise,
    celle de la compétence artificielle.
    Comme si les gueux ne pouvaient pas s’en apercevoir.
    Labellisée par les ‘grandes’ écoles, avec leurs écoliers interchangeables,
    et l’ena – sciences popo, sommets franchouillards de la plus minable cuistrerie intellectuelle,
    cette aristocratie, évidemment illégitime, se sent menacée,
    et déploie toute sa novlangue, en influençant, de gré ou de force,
    mais sans aucune intelligence pratique du public des gueux,
    les merdiacrates serviles,
    perroquets ânnonant des éléments de langage sans substance,
    dont chacun repère immédiatement la répétition en écho partout.
    Son besoin absolu est d’écarter tous les gueux et de les confiner dans leurs conditions aliénantes.
    Parmi leurs discours les plus abjects
    « Le cordonnier doit s’arrêter à la chaussure »
    => circulez, vous n’êtes pas qualifiés pour réfléchir.
    « On ne peut pas tirer au sort un premier violon »
    => l’orateur se prend pour un tel artiste, et ne peut même pas comprendre que des candidats premiers violons existent partout, à foison, pour toutes les missions.
    « On a besoin des entreprises »
    => mais quelle tache de la vacuité écolo ! On n’ a aucune nécessité sur cette planète d’entreprises qui ont besoin d’esclaves obligés de « gagner leur vie ».
    Vous en avez d’autres ? N’hésitez pas à partager.

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